Des cartes mentales pour tout !

Les cartes mentales (appelées aussi « cartes heuristiques », « mind map », « schémas centrés »…) sont fréquemment utilisées pour faire le point sur une notion. Vous trouverez par exemple ci-dessous une telle carte pour le théorème de Pythagore, bien connu des collégiens et lycéens. C’est celle que j’ai présentée lors de mon passage sur France 3.
Mais savez-vous que l’on peut en faire pour autre chose ? Pour organiser son temps par exemple (voir ci-dessous une carte pour organiser son week-end), ou même pour mieux se connaître : on écrit « moi » au milieu de la feuille, et on laisse aller son imagination ! « Heuristique » signifie « qui aide à la découverte », et vous verrez que ce petit exercice permet de faire émerger pas mal de choses. Vous essayez et vous me dites ?

carte mentale sur le théorème de Pythagore

carte mentale sur le théorème de Pythagore


carte mentale pour organiser son temps

carte mentale pour gérer organiser son temps

Coach et Plus à la télévision !

coachetplus sur France3

J’ai eu le plaisir de passer dans l’émission de Frédérique Courtadon « Ensemble c’est mieux » sur France 3 ! Comment aider son enfant pour ses devoirs et leçons, comment donner du sens, comment l’aider à se mettre au travail … Interviewée par Emilie Canton et Maklor Babutulua, j’ai donné des idées concrètes que vous pouvez re-écouter sur cette vidéo.

Ou alors allez sur le site de l’émission sur France3, choisissez l’émission du 26 septembre et passez-vous vers 16 minutes et 30 secondes.

En vacances, rendre son enfant/adolescent plus autonome

Comment mettre à profit les vacances pour rendre son enfant ou son adolescent plus autonome ?
adolescent ayant confiance en lui

Déjà, pourquoi pendant les vacances ? Parce que pendant les vacances… les parents ont le temps ! C’est paradoxal mais c’est une réalité que les parents connaissent tous : pendant l’année scolaire, on fait beaucoup de choses à la place de l’enfant parce que ça va plus vite. C’est ainsi qu’on prépare le petit déjeuner, qu’on aide un petit à s’habiller, … qu’on fait plein de choses nous-même pour arriver à l’heure à l’école.

Nous allons voir deux exercices, que l’on peut adapter aux enfants et aux ados, voire grand ados, pour développer leur autonomie

Premier exercice, pas si simple qu’il n’y paraît : préparer lui-même son petit-déjeuner, ou son déjeuner (si les parents travaillent et ne rentrent pas le midi).
On peut commencer par montrer à un petit comment préparer lui-même son bol de chocolat et ses tartines ou ses céréales pendant que les parents traînent à se lever. Il faut préalablement prendre le temps d’expliquer le fonctionnement du micro-ondes, les règles de sécurité, où sont rangées les choses (en les mettant à sa portée). Un incontournable : on montre AUSSI comment ranger la cuisine après ! Bol dans le lave-vaisselle ou l’évier, coup d’éponge, boîte de céréales rangées… Ils doivent s’habituer à ne pas avoir tout le temps quelqu’un qui passe derrière eux.
Le bonus : on peut leur montrer comment préparer du café pour les parents…

A un plus grand, qui reste seul à la maison en journée, on pourra confier la préparation de son repas de midi. De la même façon, il faut leur expliquer comment faire : personne ne vient au monde en sachant cuire un steak et des pâtes. Pour peu que votre ado ne soit pas un fan de « top-chef », il risque de se poser des questions existentielles : combien de pâtes je me cuis ? Huile ou beurre dans la poêle ? Comment ça, il faut utiliser une cuiller en bois ou plastique pour la poêle Tefal ? Ensuite, ils peuvent se faire des préparations un peu plus élaborées, comme une sauce pour les pâtes, voire (soyons fous !) des légumes.
L’étape suivante, pour des lycéens, consiste à leur donner un peu d’argent, à charge pour eux de faire leurs courses. Je rencontre beaucoup d’étudiants qui sont complètement perdus lors de leur première année hors de la maison. Apprendre à faire ses courses puis se faire à manger, cuisiner, faire sa vaisselle, … vient s’ajouter à la lessive, au ménage, et bien sûr aux cours ! Certains sont débordés, se nourrissent très mal, gaspillent de la nourriture (alors même qu’ils n’ont pas beaucoup de sous) faute de savoir bien gérer le contenu de leur frigo. Les laisser se débrouiller avec une petite somme d’argent pour quelques repas de midi pendant qu’ils sont encore à la maison sera très formateur.
Et l’incontournable reste le même : après manger on remplit le lave-vaisselle, ou on fait la vaisselle, et on range la cuisine !
Le bonus : on ne critique pas leurs choix (il y aura peut-être peu de fruits et de légumes au menu…), mais on discute. Qu’ont-ils pensé des prix des plats individuels tout prêts ? Est-ce qu’ils ont trouvé compliqué d’éplucher puis cuire des pommes de terre à l’eau ? Ca revenait à combien ?
Donc : on commence simple avec un petit (préparer son bol de chocolat). Pour les plus grands, on propose de faire plus de choses mais surtout on explique comment faire. Et on félicite, on encourage !

Deuxième exercice : faire sa valise tout seul.

Que ce soit pour aller en colo, chez les grands-parents, chez un camarade… Dès 8-9 ans, on peut les laisser faire leur valise tout seuls.
Le principe de base : on écrit avec eux ce qui est important. Ce peut être le carnet de santé (ou une photocopie de certaines pages), les médicaments, la crème solaire, le doudou ou la peluche, le mot du médecin s’ils vont faire une activité sportive… Si l’enfant part en colonie de vacances, il aura une liste.
Cela fait, on les laisse faire, et on vérifie juste que ce qui est important est bien dans la valise.
Autant vous le dire tout de suite : ils vont sûrement oublier des choses. Oui, la valise sera moins bien faite que si c’est un parent qui l’a faite : il n’y aura peut-être pas assez de t-shirts, il manquera une lampe de poche, … Mais cela a un énorme avantage : cela va les obliger à se débrouiller ! Ils vont s’en passer, emprunter aux copains, se débrouiller à laver un t-shirt avec du gel-douche,…
Deux effets directs : la prochaine fois ils y penseront (c’est comme ça qu’on acquiert de l’expérience), et ils vont apprendre à s’adapter, ce qui est une définition de l’intelligence ! Cela les fera faire un grand pas vers plus d’autonomie et la confiance en soi, surtout si les parents tiennent bon et ne se ruinent pas en Chronopost pour envoyer en urgence le casque du téléphone ! Vous verrez comme il sera content de vous raconter qu’il a fait connaissance d’un autre jeune pour lui emprunter son casque, ou bien combien le fait d’écouter sa musique sans casque a lancé une grande discussion avec son grand-père sur la « musique de jeunes» !

Développer l’autonomie est excellent pour la confiance en soi : cela permet de se dire « je l’ai fait », « je peux le faire ». Et en plus, ça permet aux parents d’en faire moins, et ça tombe bien parce que c’est les vacances ! On a bien le temps de préparer la rentrée !

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citations contraires #1

« On ne va jamais si loin que lorsqu’on ne sait pas où on va » (C. Colomb)

mais… « Il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va » (Sénèque)

faut-il vraiment se fixer un objectif pour avancer ?

Les citations censées nous inspirer fleurissent sur Facebook, Pinterest ou ailleurs, et c’est amusant de voir qu’elles se contredisent parfois. J’ai donc commencé à m’intéresser à ces contradictions, et à voir en quoi elles pouvaient nous éclairer. Le premier couple de citations contradictoires que j’ai identifié concerne le fait de savoir où on veut aller, ou pas, avant de commencer un voyage.

Christophe Colomb, en 1492, débarqua dans ce qui allait devenir l’île de San Salvador, dans les Caraïbes. Il croyait avoir ouvert une nouvelle route vers les Indes orientales, et avait en fait mis le pied un nouveau continent. Cette découverte allait faire la fortune de l’Espagne, bien plus que s’il avait découvert une route plus rapide pour gagner les Indes, ce qui était son objectif initial. Mais ne triche-t-il pas un peu quand il fait allusion au fait de ne pas savoir où aller ? En fait il savait où il voulait arriver, il a juste accosté autre part, dans un endroit finalement bien plus intéressant que celui qu’il visait.

Cela porte un nom : la sérendipité, ou « fait de réaliser une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue à la suite d’un concours de circonstances fortuites et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet » (merci Wikipedia). Nous avons tous vécu ce phénomène au nom compliqué, même dans notre vie quotidienne : c’est la recette de cuisine ratée qui donne en fait un délicieux résultat, c’est le musée qu’on voulait visiter qui est fermé et nous conduit à visiter un autre site moins connu mais finalement passionnant, etc.

En coaching je suis souvent amenée à expliquer ce qu’est la sérendipité, car ce mot peut être compris comme illustrant la nécessité de se mettre en mouvement. C’est un jeune qui commence à chercher des idées sur un métier et finit, au gré des liens entre les sites Internet sur lesquels il fait ses recherches, par trouver un tout autre métier qu’il ne connaissait pas et trouve super intéressant. C’en est un autre qui commence à se poser des questions sur son cours d’Histoire, juste pour préparer le prochain devoir, et finit par lire plusieurs pages de sites web sur le sujet sans voir le temps passer ! C’est là qu’ils rencontrent le « vent favorable » cité par Sénèque, qui les conduit vers une idée d’orientation motivante, ou une très bonne note à leur contrôle d’Histoire !

Ce qui compte finalement, c’est de commencer, de se donner un premier objectif… avant de faire confiance au vent et se donner ainsi la chance de faire de belles découvertes.

 

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Coach&Plus à la radio !

aider son enfant

Je suis régulièrement invitée sur France Bleu dans l’émission d’Eva Milot et Bruno Berthier « la vie en bleu ». Les thèmes tournent autour de l’éducation de la façon d’accompagner les jeunes. A écouter en Podcast si vous voulez, en 3 fois 4 minutes, des astuces pour aider votre ado !
Voici les liens ci-dessous :

Préparer la rentrée !

 

La rentrée approche, et bon nombre d’enfants ont besoin de se remettre dans le bain un peu avant pour se sentir à l’aise les premiers jours. Voici quelques pistes !

Regarder une vidéo… pour reprendre l’habitude d’être attentif

Laissez à votre enfant le choix du sujet. Sur Internet le choix est infini : cherchez avec lui, ou laissez-le chercher tout seul, une vidéo sur un sujet qui lui plait. Peu importe que cela soit sur la vie quotidienne dans  un zoo, la construction d’une pyramide ou la fabrication du chocolat : l’objectif est que votre enfant s’installe tranquillement devant l’écran et qu’il soit attentif à ce qu’il voit pendant une dizaine de minutes (ou plus s’il est plus grand). Je parle ici d’une petite vidéo de style « documentaire », pas d’un jeu éducatif ! Si l’exercice lui a plu, vous pouvez en proposer un autre…voir lui faire lire quelque chose, afin de varier les supports.

A vous ensuite d’en discuter avec lui : c’était intéressant ? Ca parlait de quoi ? Qu’est ce qu’il en a retenu ?

Remettre le nez dans ses cahiers…mais pour refaire les exercices qu’on avait réussis !

Quoi de plus déprimant que de prendre un devoir de maths sur lequel est noté un gros « 5/20 » et d’essayer de le refaire ? Si votre enfant n’a pas su faire la plupart des exercices le jour du devoir, il est peu probable qu’il les réussisse après plusieurs semaines de vacances…

Il sera bien plus efficace de ressortir les cahiers, et de refaire les exercices pour lesquels il avait eu « tout bon » (sans regarder la solution tout de suite, évidemment !). Ce sera le moment de conforter ses appuis : OK, cette leçon-là il l’avait bien comprise, il lui a suffi de refaire un ou deux exos pour réactiver sa mémorisation.

Réactiver les capacités de réflexion…avec des jeux

On trouve facilement sur Internet des petites énigmes et des jeux qui permettent d’entraîner la réflexion. De quoi réveiller les neurones et leur donner envie de se remettre au travail ! Allez, je vous en donne une : un fermier a 12 vaches ; elles meurent toutes sauf une, combien en reste-t-il ? Réponse en bas de la page …

Certains jeux de société nécessitent plus que d’autres de réfléchir, et sont bienvenus pour se remettre dans le bain. C’est le moment de faire l’inventaire dans le placard des jeux et d’en sortir un qui sollicite un peu plus que les autres la réflexion ; si vous y jouez avec votre enfant, nul doute que ce sera un bon moment !

Profiter des derniers  jours de vacances…

L’année scolaire est longue, et les prochaines vacances sont dans plusieurs semaines. Et si on profitait du dernier jour pour faire quelque chose de sympa tous ensemble ? Oui, il faut acheter ce qui est sur la liste, faire le tri des vêtements, ranger la chambre… Et si, au milieu de toutes ces contraintes, on prévoyait une sortie au parc, une partie de Dobble, un câlin, … ?

Allez, bonne rentrée !

 

 

La réponse : Ben il en reste une ! Relisez l’énoncé et portez votre attention sur la signification des différents mots de la phrase, puis de la phrase….

 

Burn-out, bore-out, brown-out…de quoi parle-t-on ?

burn bore brown out

Si le burn-out est aujourd’hui assez médiatisé (bien qu’il ne soit toujours pas reconnu comme une maladie professionnelle), il n’en est pas de même pour d’autres formes de souffrance au travail. Petite revue de détail.

Le burn-out est traduit en français par l’expression « syndrome d’épuisement professionnel ». Il concerne des travailleurs qui se sont investis corps et âme dans leur métier, jusqu’à rentrer dans un cercle infernal : ils sont fatigués, donc se sentent (à tort ou à raison) moins performants, donc travaillent encore plus, donc sont encore plus fatigués… L’anglicisme burn-out, qui renvoie à une notion de brûlure, de combustion, décrit bien l’état intérieur des victimes : elles se sentent totalement vidées, n’ont plus aucun goût pour un métier dans lequel elles s’étaient (bien trop) investies, n’arrivent plus à se reposer lors de leur temps libre, et finissent par craquer.
Un test a été mis au point par Maslach, qui permet de faire son auto-diagnostic. Je vous en ai mis une version en ligne gratuite et anonyme ici.

Le bore-out est moins connu, mais tout au aussi ravageur. Il désigne des travailleurs qui s’ennuient (« to bore », en anglais) car ils n’ont (presque) rien à faire. Etonnant, alors que chaque jour les médias nous citent des entreprises qui licencient pour augmenter leur rentabilité, ou des salariés qui se plaignent d’être soumis à des cadences de plus en plus élevées ? Pas tant que ça. N’avez-vous pas dans votre entourage des proches qui se plaignent d’avoir été placardisés ? Pour diverses raisons (statuts de l’entreprise, indemnités de licenciement élevées…) ces salariés restent en poste, mais avec des missions largement en dessous de leurs capacités. Ils expédient leur travail de la semaine en quelques heures…et se retrouvent face à un vide qui engendre une souffrance et peut conduire à une perte d’estime de soi, à la dépression…. S’y ajoute la culpabilité lorsqu’ils ont des collègues qui, eux, peinent à boucler leur programme de la journée !

Petit dernier de la liste, le brown-out désigne une souffrance liée à une sensation d’inutilité et d’absence de sens du travail fait. Cela peut être par exemple la sensation ressentie par quelqu’un qui passe ses journées devant un ordinateur à remplir des tableaux de chiffres dont il ne voit pas l’intérêt. Le sentiment d’inutilité rejoint ce que ressent la personne en bore-out, à ceci près qu’ici la personne peut s’ennuyer…tout en travaillant beaucoup ! Cette quête de sens peut concerner aussi la finalité même de l’entreprise dans laquelle la personne travaille, qui peut être ressentie comme très abstraite (finance, contrôle de gestion…). C’est ainsi que l’on voit aujourd’hui des jeunes professionnels surdiplômés quitter un emploi rémunérateur pour se former à la cuisine, à l’ébénisterie…métiers où ils pourront associer leur formation intellectuelle de haut niveau à un savoir-faire technique pour gagner leur vie en s’épanouissant dans une activité qui a du sens pour eux (gérer son restaurant, fabriquer des meubles…).
Le brown-out est un peu différent du conflit de valeurs, que pourrait ressentir par exemple un partisan de la décroissance dans une entreprise spécialisée dans le marketing et la publicité.

Ces formes de souffrance au travail doivent être prises très au sérieux. Fort heureusement, il n’y a pas d’âge pour se remettre en question !

Si vous vous sentez concerné et avez envie de vous poser pour y réfléchir, contactez-moi.

Bien choisir ses bonnes résolutions … pour les tenir !

tenir bonnes resolutions 2018
Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions pour 2018 ? Entre celles qu’on tient deux semaines et celles qu’on veut vraiment tenir, voici quelques pistes pour vous lancer !

1. Déterminer ce que vous voulez vraiment, vous

Difficile parfois de faire la distinction entre ce qu’on veut vraiment au fond de soi et ce qui nous est plus ou moins insidieusement suggéré par notre entourage. Par exemple, votre famille ou vos amis admirent peut-être votre situation professionnelle (un CDI, bien payé…) alors que vous avez, vous, l’impression que les minutes durent des heures ou que ce que vous faites est vide de sens. Une bonne résolution pourrait alors être de vous donner du temps pour réfléchir à ce que vous pourriez faire d’autre, ou même simplement ce qui pourrait vous redonner de la motivation pour votre poste actuel…. sans vous occuper de ce que pensent vos amis qui vous conseillent de plus profiter de votre temps libre pour faire ce que vous aimez et oublier votre travail.

2. Choisir une résolution positive

Le contre-exemple typique : perdre du poids. Voilà un objectif déprimant, qui fait surtout penser aux privations qu’on va devoir s’imposer ! Et dans quel but finalement ? Décider de se faire plaisir et de se sentir mieux dans sa peau est autrement plus motivant. Illustration : laquelle de ces deux propositions vous donne le sourire :
– « cette année je ne vais plus manger de crème Danette au chocolat pour le dessert»
– « cette année je vais acheter plus souvent mes fruits préférés pour les manger comme dessert, à la place d’une crème industrielle»
La deuxième sera plus facile à tenir car elle a le mérite de vous faire plaisir !

3. Tenir compte de ce qu’il y a « autour » de votre bonne résolution

Par exemple, si vous voulez arrêter de fumer, vous allez peut-être réaliser que c’est la pause cigarette que vous faites tous les matins avec des collègues que vous aimez bien qui va le plus vous manquer. Dans ce cas, il est indispensable de vous demander comment vous allez faire pour ne pas perdre ce moment de convivialité qui vous fait du bien, si vous ne fumez plus. Une solution existe forcément, c’est à vous de déterminer ce qui vous fait plaisir : essayer le vapotage avec une e-cigarette, voir ces collègues à un autre moment, profiter de leur pause pour prendre un café avec d’autres collègues…

4. Se fixer un objectif…mais pas trop.

Comment saurez-vous que vous aurez tenu votre bonne résolution si, au départ, vous n’avez pas défini en quoi consisterait la réussite ? Sans se mettre la pression avec des objectifs chiffrés (on n’est pas à l’usine !), donnez vous un objectif ambitieux… mais pas trop. Illustration pour quelqu’un qui ne fait pas du tout de sport :
– « cette année je vais aller à la piscine au moins une fois par semaine ». Si vous y allez deux fois, vous aurez l’impression d’avoir pulvérisé votre objectif, serez fier de vous et aurez envie de continuer ! Et même en n’y allant qu’une fois, vous en ressentirez les bienfaits.
– « cette année je vais aller à la piscine un jour sur deux ». A moins de renoncer à beaucoup d’autres choses, il est probable que vous manquerez de temps et raterez une séance, puis une autre, aurez des remords, une mauvaise image de vous, et finirez rapidement par tout laisser tomber.
Et surtout ne pas oublier de se voter une récompense quand on a réussi !

Alors, vous allez faire quoi en 2018 ? Je vous souhaite une pleine réussite dans vos projets !

Le blues du dimanche soir ne passera pas par moi !

blues_dimanche_soir

Voilà c’est dimanche soir, il fait gris-moche dehors, le week-end se termine, et vous commencez à penser à ce qui vous attend demain au bureau, à la fac…ou à la maison si vous vous retrouvez tout(e) seul(e) pendant que vos proches repartent travailler (ce qui n’est pas forcément plus drôle). Mais c’est décidé, le blues du dimanche soir ne passera pas par vous !
– Déjà, remémorez vous les moments sympas du week-end : une balade dehors, un film, un jeu avec les enfants, un bon dîner, une sieste particulièrement agréable…Ca vous a fait plaisir ? Tant mieux, savourez-le!
– Décidez de ne pas faire ce que vous vouliez/deviez faire ce week-end : il est trop tard maintenant, vous n’en avez plus le temps et de toute façon pas envie, alors basta : la réparation de la lampe ou le tri des vêtements trop petits, ce sera pour le week-end prochain. Et pas de culpabilité ! Si c’était vraiment fondamental, vous auriez trouvé le moyen de le faire, non ?
– Maintenant faites quelque chose qui vous fait plaisir, sans remords : si c’est de manger une pizza devant la télé, très bien, c’est facile à mettre en œuvre. Idem si c’est regarder un DVD, prendre un bain, glander dans le canapé en caressant le chat ou téléphoner à un(e) ami(e).

Et pour le prochain week-end… ?
Le vendredi soir, listez les deux ou trois (pas plus !) choses les plus importantes que vous voulez vraiment faire.
– Soyez réaliste. Lessiver puis repeindre intégralement en 2 jours les murs d’une pièce actuellement remplie de bazar que vous ne savez pas où stocker pendant ce temps, ce n’est pas réaliste. Trouver une solution pour vider la pièce, ça l’est déjà plus ;
– Choisissez des choses dont le résultat vous fera plaisir…et imaginez le plaisir que vous ressentirez lorsqu’elles seront faites (quel plaisir d’enfiler ce pantalon neuf dont l’ourlet est enfin fait !)
– Prévoyez des moments pour ne rien faire et de vous reposer : vous aurez la satisfaction de vous dire le dimanche soir que vous avez réussi à décompresser, et ça aussi c’est une chose à faire…